En ce jour anniversaire du renversement du président Laurent Gbagbo ; sept (07) semaines après l’audience de confirmation ou d’infirmation des charges retenues contre lui par la CPI qui, on s’en souvient, l’a déporté vers La Haye aux Pays Bas le 29 novembre 2011 ; et à sept (07) semaines du verdict, le Front Populaire Ivoirien (FPI) prend ici la parole pour donner son appréciation d’un événement dont la portée historique n’échappe à personne.
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L'audience dite de "confirmation" des charges à l'encontre de l'ancien président ivoirien s'est ouverte ce 19 février devant la Cour pénale internationale. Fidèles et opposants à l'ancien chef d'Etat, le premier à comparaître devant la CPI, sont présents à La Haye.
Ils pensent à lui, ils prient pour lui et, malgré la Cour pénale internationale (CPI) qui le soupçonne de crimes contre l'humanité, ces partisans de l'ex-président ivoirien en sont certains: "Gbagbo reviendra".Laurent Gbagbo "sera libre et nous reviendra", affirme à l'AFP Yapi Assa, avant l'audience de la CPI qui doit décider à partir de mardi d'un éventuel procès de l'ancien président pour des crimes commis durant les violences postélectorales de 2010-2011, qui avaient fait environ 3. 000 morts.Aux côtés de Yapi, impossible à arrêter quand on parle de son idole, ils étaient il y a quelques jours une dizaine à se serrer un matin dans "la maison de la résistance", nom de code désignant le modeste domicile de l'un d'eux, à Yopougon, immense quartier de l'ouest d'Abidjan et fief des tenants de l'ancien pouvoir.