La justice "dangereusement partisane" qui s`exerce en Côte d`Ivoire aux dépens des seuls partisans de l`ex-président Laurent Gbagbo est "un obstacle considérable à la réconciliation", a averti lundi le groupe de réflexion International Crisis Group (ICG). Dans un rapport intitulé "Faire baisser la pression", ICG dénonce une justice "à sens unique" concernant les crimes commis durant la crise postélectorale de décembre 2010-avril 2011, qui a fait quelque 3.000 morts.

La justice "dangereusement partisane" qui s`exerce en Côte d`Ivoire aux dépens des seuls partisans de l`ex-président Laurent Gbagbo est "un obstacle considérable à la réconciliation", a averti lundi le groupe de réflexion International Crisis Group (ICG). Dans un rapport intitulé "Faire baisser la pression", ICG dénonce une justice "à sens unique" concernant les crimes commis durant la crise postélectorale de décembre 2010-avril 2011, qui a fait quelque 3.000 morts.

 

Nana Akufo-Addo, le candidat du Nouveau Parti Patriotique (NPP), le principal parti d’opposition, à l’élection présidentielle, face au Président ghanéen John Dramani Mahama, a déclaré que le Ghana a une tradition enviable de passation du pouvoir à l’opposition, même à l’issue des élections serrées. Il a de ce fait exhorté l’actuel Président à faire de même s'il perd les élections de décembre 2012. Akufo Addo a lancé cette mise en garde, la semaine dernière, dans la région de l’Est du Ghana au moment où il développait son programme politique sur le maintien de la paix

(Cpi) a rendu public, la semaine dernière, l’existence d’un mandat d’arrêt lancé contre l’ex-Première dame de Côte d’Ivoire, Mme Simone Ehivet Gbagbo. Cette information a suscité diverses réactions dans l’opinion publique nationale. Elle a provoqué chez certains Ivoiriens, de l’indignation. Ces Ivoiriens estiment qu’Alassane Dramane Ouattara en ferait quand même trop s’il transférait Mme Gbagbo à la Cpi après l’avoir livrer injustement Laurent Gbagbo à cette juridiction.

 

La cour pénale internationale (Cpi) a rendu public hier, jeudi, un mandat d’arrêt qu’elle a émis depuis février dernier contre Simone Ehivet Gbagbo, ancienne Première dame de Côte d’Ivoire. «Le 22 novembre 2012, la Chambre préliminaire I de la Cour pénale internationale (CPI) a levé les scellés sur un mandat d’arrêt émis à l’encontre de Simone Gbagbo pour quatre chefs de crimes contre l’humanité. Selon le mandat d’arrêt, initialement délivré sous scellés le 29 février 2012, Mme Gbagbo serait pénalement responsable,

La rumeur avait enflé il y a quelques mois sans qu'on l'opinion ne sache réellement la vérité. Aujourd'hui, il n'y a plus de doute. La Cour pénale internationale (Cpi) a effectivement émis un mandat d'arrêt contre Simone Ehivet Gbagbo, l'épouse de Laurent Gbagbo, l'ancien président ivoirien. L'information a été finalement rendue publique, le jeudi 22 novembre 2012, par la Cpi. Sinon, l'ancienne Première dame de Côte d'Ivoire, détenue depuis avril 2011 à Odienné (nord-ouest ivoirien), fait l'objet d'un mandat d'arrêt confidentiel depuis le 29 février 2012,

 

 

 

 

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Témoignagnes des amis du Président Laurent Gbagbo lors de son anniversaire